CRITIQUE

[CRITIQUE] EDDIE THE EAGLE

FICHE TECHNIQUE

  • Sortie : 04 mai 2016
  • Titre original : –
  • Réalisateur : Dexter Fletcher
  • Scénaristes :  Sean Macaulay et Simon Kelton
  • Acteurs : Taron Egerton, Hugh Jackman, Keith Allen…
  • Compositeurs :  Matthew Margeson
  • Genre : Qui flanque une pêche d’enfer
  • Pays : Angleterre
  • Durée : 1h45


Le petit Eddie n’a qu’une obsession : devenir plus tard un champion olympique. Seul problème, ses prédispositions sportives sont assez faiblardes. Il serait même du genre nullard lourdaud. Pourtant, s’il n’a pas physiquement l’étoffe d’un vrai athlète, il en a la motivation et le mental d’acier. Un jour lui vient l’illumination : c’est aux Jeux olympiques d’hiver qu’il veut briller. Il s’oriente donc vers le ski. Il grandit, est toujours aussi nul et aussi motivé. Il continue l’entraînement, avec cette fois en ligne de mire les Jeux, à Calgary, de 1988. Tous les professionnels le méprisent, on le raille, on le moque. Il s’en fout. Mais, lueur de raison au cœur de sa folie douce, il finit par se prendre un coach, alcoolique sur les bords, qui d’ailleurs, au départ, est loin d’être convaincu par les prouesses amatrices de son poulain…

Ce film raconte l’histoire véridique de Michael Edwards, surnommé « Eddie l’aigle », qui fut, aux Jeux olympiques d’hiver de 1988, le premier sauteur à ski britannique. Et allez, on ne va pas faire traîner un suspense inutile, c’est aussi une pure merveille. Du tip top à tous les niveaux.

Taron Egerton interprète un Eddie extraordinairement attachant, à mi-chemin entre Don Quichotte et Schtroumpf maladroit. Le monde autour de lui a beau essayer de le décourager, il n’en démord pas : il ira faire ses foutus sauts à Calgary, quitte à risquer sa vie. Hugh Jackman, en loser alcoolo, est tout à fait délectable, lui aussi. Parmi les autres personnages savoureux, citons également : les parents d’Eddie (partagés entre soutien et découragement face à l’entêtement de leur rejeton), le champion de saut à ski en titre (un finlandais hautain qui finira par avoir Eddie à la bonne) et le présentateur des jeux (qui deviendra supporter enthousiaste de « l’aigle »).

La réalisation est impeccable, elle n’en fait ni trop ni pas assez, laissant la part belle aux acteurs lors des scènes plus intimistes, et devenant époustouflante lors des séquences de sauts. Elle se pare d’une chouette bande-son, ultra-dynamique et années 80 à souhait.

Et puis surtout, ce qui fait de ce film un pur produit feel good, c’est la teneur de son histoire : elle enseigne à ne jamais abandonner, à ne jamais renoncer à son rêve, et elle démontre superbement que même si l’on échoue parfois, la satisfaction d’avoir tout donné vaut pour victoire éclatante.


POUR LES FLEMMARDS : Le réalisateur nous tient en haleine d’un bout à l’autre. On se marre, on est ému, on vit l’action avec les personnages, et on en ressort galvanisé. En un mot : foncez sur ce film !

NOTE :



Bande-annonce de Eddie the Eagle :

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