CRITIQUE

[CRITIQUE] LE BON GROS GÉANT

afficheFICHE TECHNIQUE

  • Sortie : 20 juillet 2016
  • Titre original : The BFG
  • Réalisateur : Steven Spielberg
  • Scénaristes :  Melissa Mathison, d’après Le Bon Gros Géant de Roald Dahl
  • Acteurs : Ruby Barnhill, Mark Rylance, Penelope Wilton…
  • Compositeur : John Williams
  • Genre : Poussière d’étoile
  • Pays : Amérique
  • Durée : 2h


Le Bon Gros Géant, magistralement orchestré par Monsieur Steven Spielberg, est un petit bijou d’animation, adapté d’un roman pour enfant écrit par Roald Dahl. Avec la combinaison de trois maitres de l’industrie cinématographique à savoir : Spielberg derrière la caméra, John Williams aux platines et Disney/DreamWorks (pour la toute première fois) comme Sugar Daddy, le spectacle ne pouvait être que merveilleux.

Cependant, il est difficile de retranscrire la magie du film avec un vocabulaire adulte. Continuer ainsi salirait presque l’innocence de l’œuvre sélectionnée, hors compétition, au dernier Festival de Cannes. Aussi chers lecteurs, le pitch qui va suivre a pour but de vous mettre dans l’ambiance adéquate.

Il y a bien longtemps, chez les rosbifs, il y avait une petite fille toute mignonne avec toute sa panoplie de mignonette : la petite voix, les lunettes, la chemise de nuit et les tous petits pieds. Sophie (Ruby Barnhill) vivait dans un l’orphelinat dirigé par une méchante vieille dame. Toutes les nuits, la petite Sophie voyait ses camarades disparaître les uns après les autres, à l’heure des Ombres. Aussi, jamais elle ne dormait de peur de subir le même sort. Malgré tout, un soir, alertée par un bruit à la fenêtre, elle sortit sur le balcon et un immense géant s’empara d’elle pour l’emporter au pays des Géants ! C’est ainsi que commence l’incroyable aventure de Sophie et BGG (Mark Rylance)…

Normalement si vous êtes humainement formé, vous imaginez déjà le château de La Belle au Bois Dormant sous un feu d’artifice, surplombé de poussière d’étoile, qui annonce le début du film (et sinon, vous trahissez la confiance que vos parents ont mis à l’intérieur de vous).

L’esthétique du film vous embarque dans un monde féérique, qui plonge le spectateur dans une sorte de rêve coloré. L’ambiance, la bande originale et les décors nous rappellent subtilement et avec une certaine nostalgie, les films de nos jeunes années (so 90’s). C’est grâce à ça que les adultes d’aujourd’hui l’apprécieront également. Ambiancé par les sonorités made in Williams, comment ne pas repenser à Harry Potter ou encore à Maman j’ai raté l’avion ? La qualité du graphisme et l’attention particulière portés aux détails des visages, rappellent même le magnifique Pôle Express de Robert Zemeckis en 2004.

Le Bon Gros Géant, c’est avant tout une histoire d’amitié (comme tous les Disney !) entre une fillette et un géant maladroit, terriblement attachant. BGG (ou BFG en VO : BIG FAT … Big Friendly Giant) rassemble à lui seul tous les running gags pour enfants qui existent : il est passablement dyslexique, c’est un pro du camouflage acrobatique, il a de grandes oreilles, il pète et rien de l’arrête ! En plus de ça, son boulot c’est d’attraper les rêves ! Même la personnification des rêves en eux même est mignonne. Sérieusement, ils auraient mis des chatons volants à la place, ça aurait été pareil (*Cute Alert !*).

Bien sûr pour compléter le tout, on a des méchants géants, débiles et mangeurs d’enfants (sinon c’est pas des méchants !) prénommés : Bouffe Chaire Fraiche, Buveur de Sang, Bave Bidoche… Bref, vous avez compris l’idée ! On entend d’ici les mioches étouffer leur rire dans leurs doigts collants : « Pff, Bave Bidoche … !! ».

Pas grand-chose à dire de négatif là-dessus, c’est une œuvre pour enfant qui respire l’innocence et qui apaise les cœurs cyniques. Une seule chose nous a néanmoins chiffonnés du début à la fin. Une toute petite déception qui vient sûrement de cette nostalgie dont on parlait plus haut : ce film aurait été grandiose si seulement BGG avait été incarné par Jim Carrey ! Sérieusement, ça aurait été : S.P.L.E.N.D.I.D.E !


Logo Note LCDFPOUR LES FLEMMARDS : Un film à regarder un dimanche après-midi, sous la couette, avec un chocolat chaud. De plus, si toi aussi adulte responsable, tu viens de payer tes impôts : Le Bon Gros Géant sera ta dose d’antidépresseur.

NOTE : 4/5



Bande-annonce de Le Bon Gros Géant :

Publicités

Donne ton avis si tu dors pas...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s