CRITIQUE

[CRITIQUE SÉRIE] HOW I MET YOUR MOTHER

poster-how-i-met-your-mother-season-1FICHE TECHNIQUE

  • Sortie : 19 septembre 2005
  • Titre original : –
  • Créateurs : Carter Bays & Craig Thomas
  • Acteurs : Josh Radnor, Jason Segel, Alyson Hannigan, Neil Patrick Harris, Cobie Smulders…
  • Compositeur : The solids
  • Genre : Friends Zone
  • Pays : Amérique
  • Durée : 22 minutes/épisode
  • Statut : 9 saisons (série terminée)


En 2030, Ted Mosby (Josh Radnor) raconte à ses enfants comment il a rencontré leur mère. Tout démarre en 2005 quand son meilleur ami Marshall (Jason Segel) souhaite demander la main de Lily (Alyson Hannigan). Il se demande alors comment il va rencontrer la femme de sa vie…

Le premier point solide de How I met your mother (HIMYM pour les intimes) est sans conteste sa narration. Le fait que la série soit narrée (en VO par Bob Saget de La fête à la maison) apporte un vrai plus au réalisme de l’histoire : Ted oublie des prénoms, mélange parfois deux histoires, un peu comme l’aurait fait n’importe qui en racontant une anecdote vieille de plus de 20 ans ! On y voit donc souvent des flashbacks et des histoires dans les histoires (qui a dit Inception ?), ce qui rend le procédé encore plus fascinant. Le Ted du futur utilise beaucoup de métaphores (comme le sandwich en remplacement du cannabis) ou d’autres mots pour remplacer la vulgarité, car il s’adresse avant tout à ses enfants.

Le deuxième point vraiment cool de la série, c’est qu’on peut s’identifier à n’importe quels personnages. Ils sont le parfait archétype des trentenaires d’aujourd’hui, tout en leur conférant de la complexité. Rien n’est lisse, et c’est pour ça qu’on les aime tant. Des nanas carriéristes qui boivent autant que les mecs, tandis que ces derniers sont sensibles et superstitieux. Des héros du quotidien attachants, qu’on présente sans tarder :

  • Ted Mosby (Josh Radnor, Afternoon Delight) est le rêveur. Architecte, souvent la tête dans les nuages, c’est un romantique sans borne parfois un peu agaçant. Il recherche donc l’amour de sa vie, et c’est pas les femmes qui manque : il en rencontre à la pelle le bougre ! Il est passionné et idéaliste, et même si parfois on a une folle envie de lui foutre des tartes, il reste le personnage central de cette série charmante.
  • Marshall Eriksen (Jason Segel, Bad Teacher), son meilleur pote, est l’enthousiaste. Ce grand dadet de plus d’1 mètre 95 est un avocat écolo et décalé. Il vient du Minnesota (nord des USA) et il partage sa vie avec Lily Aldrin. Il est très famille et très amical et pourrait presque voler la vedette de Barney pour son humour extravagant ! Presque !
  • Lily Aldrin (Alyson Hannigan, Buffy contre les vampires) la femme de Marshall, est la réaliste maternelle. C’est un peu la référence conseil du groupe. Cette jolie rousse a les pieds bien sur terre. Elle est tellement droit dans ses bottes qu’elle va même jusqu’à compromettre des relations de couple qui ne lui plaisent pas. Professeur et artiste également, c’est la plus sage du groupe.
  • Barney Stinson (Neil Patrick Harris la trilogie Harold et Kumar), c’est le beau gosse blondinet. Toujours en costume, toujours en train de séduire un maximum de femmes, il est l’auteur de deux « bibles » : le Bro Code (un code d’honneur de pote du genre « tu ne coucheras point avec la mère de ton pote sauf si elle est méga bonne ») et le Playbook (un manuscrit ultime de la drague). C’est un peu notre chouchou puisque ses techniques de dragues en tout genre sont un pilier essentiel de l’humour de la sitcom – avec son célèbre « Challenge accepted ». Cet extraverti fan de laser game et de scotch est aussi magicien à ses heures et habite un somptueux appart conçu pour célibataire.
  • Robin Scherbatsky/Cobie Smulders (Jack Reacher : Never go back), enfin, est la copine décontractée. C’est la plus jeune du groupe. Cette trouillarde de l’engagement est tantôt garçon manqué tantôt femme fatale. Son métier est sa priorité absolue (elle est présentatrice télé) et vient du canada, ce qui lui vaut pas mal de moquerie. Elle est fan de hockey et adore les armes à feu ! Robin c’est un peu la femme qu’on aimerait être ou celle qu’on aimerait avoir. C’est sans conteste la plus cool !

En plus de ça, tout au long des saisons, une flopée de personnages secondaires plus ou moins marquants vont faire leur apparition. On retiendra Stella (Sarah Chalke, Scrubs) la dermatologue canon et rigolote de la saison 3, Zoey (Jennifer Morrison, Dr. House) l’activiste bonnasse mais caractérielle  de la saison 6, Wendy (Charlène Amoia, American Pie 4) la serveuse du MacLaren’s, Ranjit (Marshall Manesh) le chauffeur de limousine du Bangladesh, Mickey Aldrin (Chris Eliott) le père de Lily, James Stinson (Wayne Brady) le demi-frère afro-américain de Barney, Sandy Rivers (Alexis Denisof) le collègue égocentrique de Robin, Claudia et Stuart le couple d’ami de Ted, ou encore la famille Ericksen…

Au-delà de ça, d’innombrables guests ont également fait leurs apparitions, et certaines valent leur pesant de cacahuètes : Jane Seymour (Dr Quinn femme médecin) en professeur sexy, Britney Spears en secrétaire désespérée, James Van der Beek (Dawson) en ancien petit ami de Robin, Katy Perry en cousine de Zoey, Katie Holmes (Dawson) en citrouille cochonne ou encore Bryan Cranston (Malcolm) en patron de Ted…

Concrètement, les premières saisons sont hilarantes, les situations grotesques sont assurément un gage d’humour. A partir de la saison 6, les fous rires sont moins intenses mais certains épisodes relèvent vraiment le niveau, les scénaristes ne manquant pas d’imagination pour nous tenir en haleine. Cependant, petit hic, la série aurait peut-être dû s’arrêter avant, car elle tire un peu en longueur sur la fin. Certains trouverons le dénouement décevant, mais nous dirons ici qu’au contraire, la fin est comme on imaginait, c’est-à-dire à l’image de la série : drôle, émotive et romantique. Et avec ses 208 épisodes, HIMYM est pour sûre rentrée dans notre box-office des meilleurs séries.

Dernière chose, How I met your mother a souvent été comparée à Friends, la série dite de « référence » dans le genre, pour son côté sitcom qui suit la vie de cinq amis à New York. Elle a en effet quelques similitudes, mais elle est beaucoup plus moderne que sa grande sœur, notamment grâce à son scénario, qui implique le spectateur dans un but précis : rencontrer la femme de Ted.

Ah, petit conseil final : la série est à voir impérativement en version originale. Sans quoi vous pouvez décrocher très très facilement.


Logo Note LCDFPOUR LES FLEMMARDS : Blagues, histoires sentimentales et alcool, cette sitcom bien ficelée à tout pour plaire. On ne se lasse pas (ou très peu) des personnages, ni des guests et encore moins des situations farfelues au fil des saisons.  It’s gonna be LEGEN – wait for it – DARY !

NOTE : 3,5/5



Extrait délire où l’on voit la passion de Barney pour ses costards :

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