CRITIQUE

[CRITIQUE SÉRIE] STRANGER THINGS, SAISON 1

stranger-things-affFICHE TECHNIQUE

  • Sortie : 15 juillet 2016
  • Titre original : –
  • Créateurs : Matt Duffer & Ross Duffer
  • Acteurs : Winona Ryder, David Harbour, Finn Wolfhard…
  • Compositeur : Kyle Dixon & Michael Stein
  • Genre : Fantastico-80’s
  • Pays : Amérique
  • Durée : 50 minutes/épisode
  • Statut : 1 saison


1983. A Hawkins, petite ville de l’Indiana, un enfant, Will,  disparaît alors qu’il rentre chez lui. Ses amis et sa famille se lancent alors à sa recherche tandis que des événements bizarres surviennent…

Dès le premier épisode, on est plongé tout droit dans les années 80 avec les jeux de rôle (ils n’avaient rien d’autre à faire en ce temps là), le téléphone fixe à cadran (fallait pas être pressé pour passer un appel) et les synthés vintages et psychédéliques de la (géniale) bande originale. Une atmosphère nocturne à la Stephen King, pesante mais tellement agréable, surtout lorsqu’on est nostalgique de la période Amblin … Comment ne pas penser à Spielberg et son célèbre E.T. – ou plus récemment à Super 8 – quand nos héros teenagers prennent leurs vélos, ou encore aux Goonies, aux Gremlins et tellement d’ autres références cinématographiques de la décennie 80.

L’intrigue – posée presque instantanément puisqu’au bout de quelques minutes, Will (Noah Schnapp) disparaît sans laisser de trace – permet de vite connaître sa bande de potes, composé du « leader » et du plus téméraire Mike (Finn Wolfhard), du plus prudent Lucas (Caleb McLaughlin) et enfin de Dustin (Gaten Matarazzo), qui rappelle un peu Sid de L’âge de glace, sans dents et à l’imagination débordante. Ensemble, ils mettent tout en oeuvre pour retrouver leur copain, tout comme sa mère « courage » Joyce Byers (Winona Ryder), son frère « mal dans sa peau » Jonathan (Charlie Heaton) et le shérif « au passé sombre » Jim Hopper (David Harbour).

Très rapidement des choses étranges se passent (tiens tiens, tout comme le nom de la série… Coïncidence ? Rien n’est moins sûr… ) : outre le fait d’y avoir d’autres disparitions, c’est surtout l’apparition d’Eleven, ou Onze en version Française (Millie Bobby Brown), enfant énigmatique aux cheveux rasés, visage d’ange et super pouvoirs dont on comprend tout de suite l’importance pour la suite, qui fascine.

Le gros point fort de cette série, c’est de nous avoir rappelé l’existence des talkies walkies l’angle totalement différent qui est abordé selon les personnages, ce qui donne des genres variés. Lorsque ce sont les enfants qu’on suit, l’ambiance est aventurière à la Histoire sans fin, tandis que les ados renvoient un climat d’horreur et de fantastique de The thing. Quant à la mère désespérée qui flirte avec la folie, elle narre un point de vu plus dramatique du genre Poltergeist, pendant que le flic, lui, rappelle un thriller à la Twin Peaks.

Même si Netflix nous livre une très bonne série, elle s’adresse davantage aux trentenaires (bien tassés) puisque ici tout nous rappelle notre enfance – ou adolescence pour les plus vieux. Ça en est presque dommage de ne pas la regarder sur un téléviseur cathodique tout en buvant du Tang !


Logo Note LCDFPOUR LES FLEMMARDS : Un univers fantastique au casting sans faille. Une série qui se dévore aussi vite qu’un raider ! Amblin-matique !

NOTE : 4/5



Bande-annonce de Stranger Things :

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