CRITIQUE

[CRITIQUE SÉRIE] BRAINDEAD, SAISON 1

braindead-affFICHE TECHNIQUE

  • Sortie : 13 juin 2016
  • Titre original : –
  • Créateurs : Robert King et Michelle King
  • Acteurs : Mary Elisabeth Winstead, Danny Pino, Tony Shalhoub…
  • Compositeur : –
  • Genre : Politico-horrifiquement-fun
  • Pays : Amérique
  • Durée : 42 minutes/épisode
  • Statut : 1 saison (en cours)


Laurel Healy, réalisatrice de documentaire, se retrouve à devoir travailler dans le cabinet de son frère Luke, sénateur à Washington, en pleine situation de crise du gouvernement (comme d’hab !) et va se retrouver face à une conspiration d’insectes venues de l’espace dévorant  le cerveau et prenant le contrôle des employés du capitole afin de dominer notre planète !

BrainDead, c’est le genre de série qui sort de nulle part. De celle qu’on n’attendait pas. Mais quand on voit passer l’affiche sur nos sites de torrent/streaming/ddl/d’achat légal de vidéos, premièrement elle attire l’œil, et deuxièmement, au moment où on découvre que la fameuse Laurel est jouée par la vraiment beaucoup trop superbe Mary Elisabeth Winstead, il n’en fallait pas plus pour nous convaincre. Mais si vous savez la fille dont tombe éperdument amoureux Scott Pilgrim ? Non ? La pom-pom girl du Boulevard de la mort ? Bon, la fille de John McClane dans Die Hard

Revenons-en à notre histoire : BrainDead se situe de nos jours sous fond d’élection Trump/Clinton dans un gouvernement américain plus habitué à se tirer dans les pattes plutôt que de chanter cumbaya tous ensemble (quoi que !) et de faire avancer le bordel ! Laurel, qui espère juste se refaire financièrement pour pouvoir repartir en Malaisie finir son documentaire sur la population local et leurs chants traditionnels (attention, vous allez vous bouffer du Hans Zimmer assez souvent quand elle regarde avec nostalgie ses rushs… forcément un kiffe pour nous), se trouve propulsée assistante/conseillère de son frère : le Sénateur Luke Healy, ce queutard invétéré mesdames et messieurs qui trompe sa femme (enceinte hihi) avec tout ce qui bouge ! Bienvenue chez les démocrates motherfuckerzz !

Quand la routine politique semble s’installer (au milieu du premier épisode donc, oui oui ça va très vite en politique !), une météorite (pff toujours les mêmes qui viennent foutre la merde sur terre) fraîchement écrasée et ramenée à Washington pour étude (oui parce que vous comprenez c’est du métal précieux et on pourrait en tirer de l’oseille !) se retrouve très vite abandonnée dans un hangar pourri (n’oubliez pas c’est la crise !), et là c’est le game-changer : une armée d’insecte un peu plus grosse que des fourmis en sort et commence l’invasion de la race humaine !

Comment ? Simple, cette joyeuseté vous rentre dans le cerveau par l’oreille, vous en bouffe une partie et vous en expulse une autre par l’oreille ! A partir de là c’est cuit pour vous, vous devenez plus extrême dans votre façon d’être – du coup on voit pas trop l’intérêt de contaminer des politiciens si vous voyez l’idée… non on ne dit pas que ces gens sont déjà extrêmes non… non… bon si OK !

Outre cette particularité, d’autres symptômes existent-ils pour reconnaître une personne contaminée ? Oui : la victime ne consomme plus d’alcool ni de drogue (seigneur faites qu’on ne soit jamais bouffer par ces saloperies !), détestent le contacte physique et écoute en boucle la chanson You might think du groupe The Cars.

On ne va pas vous en dire plus car BrainDead ça ne se raconte pas, ça se vit. Juste que Laurel saura s’entourer d’une fine équipe pour contrer cette menace venue de l’espace lointain, et passera bien évidement pour une tarée tout le long de la série. Rien ne peut vous laisser indifférent dans cette série, que ça soit les méthodes politique foutrement débiles employées par nos chers sénateurs ou celles de Laurel et sa bande – parfois si catastrophiques qu’on aurait envie de les gifler tous, et parfois totalement jubilatoires dans leur réussite – pour contrer l’invasion !

Bref, BrainDead des fois c’est dégueu, des fois c’est drôle, des fois c’est triste, des fois on rage devant tant de nullité crasse et des fois on jubile sur place ! Mention spéciale au « Previously on BrainDead » à partir du deuxième épisode, qui sera toujours fait en chanson voix/guitare : une fois entendu, ce « Previously on BrainDeeaad » vous restera dans la tête au moins jusqu’à la saison 2 qu’on espère voir arriver l’année prochaine. Mais rien n’est moins sûr, puisque chez CBS, c’est comme en politique : on se mouille pas trop pour prendre des décisions… Surtout celle qui ferait plaisir à tout le monde !!


Logo Note LCDFPOUR LES FLEMMARDS : Mary Elisabeth Winstead part en fight contre des insectes aliens mangeur de cerveau. Et les politiques en prennent plein les dents ! Pour ceux qui aiment les satires politique, les conspirations et un chouilla la science-fiction.

NOTE : 3,5



Bande-annonce de BrainDead :

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5 réponses »

  1. j’ai rarement vue une critique aussi peu constructive!

    Aucun sérieux dans la description du film, ça part dans tous les sens, des références qui n’ont rien avoir avoir le sujet et par dessus tout un langage inapproprié et l’humour d’un ado de 16 ans.

    Vous n’êtes pas des professionnelles du septième art (et vous ne le serais jamais) mais laisser un enfant parler d’un film, c’est une blague.

    je me permet de prendre cet exemple de « critique » pour montrer à mes étudiants ce qui ne faut absolument pas faire!

    cordialement

    E.P

    J'aime

    • Bonjour Emerique,

      le message est passé : vous n’avez pas du tout aimé cette critique. Mais je me permets malgré tout de bien resituer le contexte.

      Premièrement, à aucun moment nous nous vantons d’un quelconque professionnalisme en la matière. Nous ne sommes qu’un blog parmi tant d’autres sur Internet (à ce sujet, je vous invite à lire le « A propos ») et par-dessus tout, amateur.

      Deuxièmement, l’auteur de cet article en est à ses débuts : c’est la première fois qu’il se lance dans ce genre d’exercice. Donc au lieu de rabaisser les gens, on leur donne leur chance.

      Enfin, dernièrement, le langage utilisé, le sérieux absent et l’humour d’adolescent ne vous plaisent pas, j’ai envie de dire : soit ! A aucun moment il est écrit qu’une critique doit être pompeuse ou tout simplement pas drôle. Le ton plaira peut-être à quelqu’un d’autre. Ou pas. Mais l’important, c’est d’écrire comme on aime, en canalisant ou rectifiant certains aspects. Et donc en bossant.

      Par ailleurs, n’oubliez pas de dire à vos élèves, au cas où, qu’il s’agit d’une série, et non d’un film… Ce serait un peu con de partir d’une base bancale…

      Cordialement,

      C.R.

      Aimé par 1 personne

    • A titre personnel, c’est ce genre de ton que je recherche (déjà, rien que le nom du site « Le ciné des flemmards » indique tout de même une petite dose d’humour)(voire même de second degré, si j’osais) et que j’aime lire à propos de choses qui m’intéressent. C’est une question de goût, mais j’aime bien rire aussi, des fois, de temps en temps. De plus, il me semble que vous avez un peu lu la chose en biais puisqu’il s’agit d’une série, et non d’un film.
      Donc pour le « professionnel du septième art » sorti de votre chapeau, on repassera.

      Aimé par 1 personne

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