CRITIQUE

[CRITIQUE] LA CHUTE DE LONDRES

La Chute de Londres Aff FRFICHE TECHNIQUE

  • Sortie : 02 mars 2016
  • Titre original : London has fallen
  • Réalisateur : Babak Najafi
  • Scénariste : Katrin Benedikt, Creighton Rothenberger et Christian Gudegast
  • Acteurs : Gerard Butler, Aaron Eckhart, Morgan Freeman…
  • Compositeur : Trevor Morris
  • Genre : Explosion pré-Brexit
  • Pays : Amérique
  • Durée : 1h40


Trois ans après avoir sauver son pote Benjamin Asher – accessoirement Président des États-Unis – des griffes de vilains coréens, Mike Banning se tâte à démissionner. Car jouer au John McClane quand on va devenir papa, ce n’est pas une très bonne idée. Sauf que le temps qu’il se décide, il doit accompagner Benji dans un Londres pré-Brexit, car le premier ministre est mort. Et, bonne étoile pour les méchants terroristes, tous les chefs d’Etats occidentaux vont se joindre aux obsèques. Nickel ! Ils vont pouvoir tout faire péter !

Et ça ne loupe pas, forcément. Dans un schéma quasi-identique à La Chute de la Maison Blanche, la suite pose tranquillement ses personnages avant d’assister à un attentat méticuleux et spectaculaire, menée par des enragés du C4. Si cette scène est par ailleurs plus impressionnante que son aînée, elle est en revanche moins puissante, moins palpitante. Elle se contente de grosses explosions un peu partout dans la ville, de fusillades moins bien chorégraphiées, avec par contre une course-poursuite entre voitures et motos très réussie. 

A partir de là, La Chute de Londres ne s’arrête quasiment jamais, offrant un sacré rythme : une attaque de missiles contre des hélicos, un piège dans une station de métro abandonnée, un affrontement dans un appartement, un gros plan-séquence dans une ruelle… Peu de répit pour les héros, les moments de bravoure ne manquent pas, et c’est bien là ce qu’on lui demande.

Bien entendu, pour que ce soit aussi intense, on retrouve sur l’autel du sacrifice des personnages moins écrits. Alors oui, ce n’était pas la force du premier opus, entendons-nous bien, seulement, dans La Chute de Londres, Gerard Butler et Aaron Eckhart sont constamment ensemble, et si l’alchimie est bien présente, elle n’en est pas moins plus platonique. Leur relation était mieux travaillé dans La Chute de la Maison Blanche, alors qu’ils étaient paradoxalement séparés. Constamment poursuivi, les deux hommes n’ont finalement que très peu de scènes qui pourraient consolider ce lien particulier. 

M’enfin, le plaisir n’est pas là. Cette suite continue sur une très bonne lancée du film d’action bourrin efficace et assumée, et si on n’enlève des effets spéciaux encore une fois franchement moches, on se délecte du personnage de Gerard Butler, toujours aussi casse-cou, toujours aussi désinvolte (donc drôle) et toujours aussi radical. Une aventure aussi bien que la première, prometteur si un troisième volet entre en production. 


Logo Note LCDFPOUR LES FLEMMARDS : Cette suite offre autant – si ce n’est plus – d’action, et son héros accompagné de sa désinvolture ravi toujours. Encore une fois bête, sale et méchant.

NOTE : 3,5/5



Bande-annonce de La Chute de Londres :

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